<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456</id><updated>2011-11-30T23:53:13.423+01:00</updated><title type='text'>entre hier et demain</title><subtitle type='html'>Vous avez toujours rêvé  de connaître les capybaras, ce blog vous les rend familiers !
Vous ne les connaissez pas encore, ce blog vous les fait découvrir !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-2919361347020816416</id><published>2011-11-24T21:29:00.101+01:00</published><updated>2011-11-30T23:53:13.429+01:00</updated><title type='text'>Louvain, la résignation et l'espoir</title><content type='html'>Le 8 de la rue Jospeh Deschamps à Louvain la Neuve n'abrite désormais plus le siège de la rédaction.&lt;br /&gt;Ces fabuleuses après-midis de décembre durant desquelles naturalistes, ethnologues et ouvriers louviérois débattaient de la symbolique capybarienne, et de son apport aux civilisations précolombiennes, n'auront plus lieu.&lt;br /&gt;Soyons un peu lyriques. C'est la fin d'une ÉPOPÉE.&lt;br /&gt;Quelques nouvelles cependant, Joah est à présent fleuriste à Tel Aviv et Marinka Kopoulov poursuit son travail d'investigation entre Liège, Bruxelles et Namur. &lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;Espérons que depuis l'Israël ou le plat pays l’esprit de Louvain refleurisse!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-2919361347020816416?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/2919361347020816416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=2919361347020816416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/2919361347020816416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/2919361347020816416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2011/11/le-8-de-la-rue-jospeh-deschamps-louvain.html' title='Louvain, la résignation et l&apos;espoir'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-5307783228839878194</id><published>2010-12-12T23:38:00.005+01:00</published><updated>2010-12-12T23:56:10.110+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Décidément Joah, vous nous régalez avec ces chroniques parisiennes. Nous sommes, à la rédaction , enchantés de constater que le flambeau ne se perd pas. Notre cher professeur pourrait être fier de ses successeurs. D'ailleurs, cette semaine nous continuons les publications de ses écrits à titre posthume, l'un sous le titre d'"aimez-vous Chopin?" et l'autre intitulé "Il était 16h de l'après-midi en gare d'Arles". Chers lecteurs, ces récits sont rares et il ne tient qu'à vous de les faire partager à vos proches.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-5307783228839878194?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/5307783228839878194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=5307783228839878194' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5307783228839878194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5307783228839878194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2010/12/decidement-joah-vous-nous-regalez-avec.html' title=''/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-6859827598729613547</id><published>2010-12-08T00:39:00.039+01:00</published><updated>2011-11-14T14:49:09.907+01:00</updated><title type='text'>Scènes de vie parisienne, les musiciens du Monceau</title><content type='html'>Chers amis, laissez moi vous raconter cette anecdote parisienne. Voilà à présent quelques mois que je vis dans la capitale et je m'y plais bien. Alors je roule ma bosse en journée comme en soirée. Et justement ce soir là, je me trouve, un peu par hasard, à côté du parc Monceau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SfsVbywo-xE/TsEb9hfuqUI/AAAAAAAAACo/emh3QSLCunw/s1600/307pxh7i.jpg" imageanchor="1" style="margin-left:1em; margin-right:1em"&gt;&lt;img border="0" height="289" width="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-SfsVbywo-xE/TsEb9hfuqUI/AAAAAAAAACo/emh3QSLCunw/s400/307pxh7i.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le soleil se couche, l'instant rêvé pour entamer mon trajet favori. Je passe donc l'avenue privée qui mène au Monceau, passe  l'arc doré de l'entrée et les quelques statues greco-romaines, puis les colonnes antiques et la mare aux canards. Je m'arrête un instant. Il est vingt heures. Le soleil a disparu. Quelques cris d'hirondelles, et de bourgeoises qui marchent calmement. Et une mélodie. Une mélodie flottante qui semble venir de derrière les pins. Je les passe alors, pour découvrir une scène qui m'émeut immédiatement. Deux capyabars se tiennent devant un saule pleureur, ils sont en représentation. Parés d'habit de soie, l'un tient un luth, l'autre chante des vers, en langue d'oil me semble-t-il. Devant eux les gens sont assis en arc de cercle. Il y a pas mal de monde, des jeunes comme des vieux. Une mère à son jeune fils : "tu vois, avant les monsieurs comme eux allaient dans les châteaux forts et ils donnaient des concerts pour les rois et les princesses." Le petit a l'air chamboulé. Et moi, ma réaction : je m'assois, un instant, je reconnais la chanson de Roland, arrivés à la bataille de Poitiers, je fonds en larmes. Ma voisine : "Monsieur, qu'y a-t-il? ça ne va pas?&lt;br /&gt;_Si, si ... cette chanson me touche énormément vous comprenez. Poitiers, les sarrasins, la langue, quelle beauté.. Vous connaissez Poitiers Madame?&lt;br /&gt;_Mais certainement mon jeune ami, certainement..."&lt;br /&gt;Et nous écoutons la suite de la chanson. Le concert fini, quel succès ! des applaudissements à n'en plus finir ! Je vais voir les capybaras. "j'ai aimé, c'était très beau!&lt;br /&gt;_Merci, me répond le chanteur,&lt;br /&gt;_Oui, fait le musicien, nous n'avons pas trop l'habitude de jouer par ici, alors c'est un peu une première pour nous. En tout cas, le lieu est vraiment sympa... (il regarde autour de lui, vers la cime des arbres)&lt;br /&gt;_Vous devriez venir plus souvent lui dis-je. Tenez, demain c'est férié et il y a un bal populaire à Perreire, venez faire un tour."&lt;br /&gt;Ils se regardent. "Oui pourquoi pas", me fait le chanteur. &lt;br /&gt;Et le lendemain, ils étaient là. Vous savez, les habitants du XVIIème sont sensibles à la musique et à la belle langue, alors vous pensez...ce fut une très belle soirée et le début d'une belle histoire entre ces deux capybaras, amoureux de musique ancienne, et les riverains des avenues Courcelle et Monceau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-6859827598729613547?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/6859827598729613547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=6859827598729613547' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6859827598729613547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6859827598729613547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2010/12/chers-amis-laissez-moi-vous-raconter.html' title='Scènes de vie parisienne, les musiciens du Monceau'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SfsVbywo-xE/TsEb9hfuqUI/AAAAAAAAACo/emh3QSLCunw/s72-c/307pxh7i.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-1546352818714915071</id><published>2010-07-21T22:34:00.002+02:00</published><updated>2010-07-21T23:17:43.507+02:00</updated><title type='text'>Les écrits de Jean-Jacques Markiksola. Extrait de son journal : En achetant du pain, juillet 66.</title><content type='html'>Je termine un travail passionnant sur la vie des capybaras en eaux souterraines. La boucle est bouclée. Alors que je termine un travail passionnant sur la vie des capybaras en eaux souterraines, je décide de descendre acheter du pain. La chose ne m'est pas apparue tout de suite. Je me dirige donc vers le porte-manteau, mon imper, la porte blanche, le palier, les escaliers qui craquent, tiens, mon voisin est assis sur une marche, il est au téléphone, "non non je n'irai pas à Bankok il n'en est pas question tu n'as qu'à les faire taire toi-même ça n'est pas comme ça qu'on traite les plantes carnivore", mon voisin semble très inquiété. Ma rue, rue sympathique, possède une boulangerie. Paris est une ville magnifique. Arrivé chez la boulangère, et saisi par le grand bonheur de constater six ou sept personnes ensemble (avec la Vie souterraine des capybaras, je n'étais plus sorti dans Paris depuis quelques mois, privilégiant des voyages en Papouasie et allant jusqu'à me faire livrer mes courses par des pigeons voyageurs, mon épicerie favorite se trouvant à Tours et jouxtant un magasin de jouets, résultat: les aliments peuvent contracter un subtil arôme de cèdre). Saisi donc par le grand bonheur de constater plus de six personnes ensemble, je m'écris: BONJOUR MESSIEURS DAMES! Et encore BONJOUR BOUJOUR, et puis, je suis si content! Comment allez-vous? Le petit est encore au CP? La boucle était bouclée: ce fameux toc de la familiarité, en achetant du pain, m'avait rattrapé, là même ou je l'avait laissé, trois mois auparavant, à la boulangerie, c'était avant les eaux souterraines, avant le début de la révolution culturelle, avant la naissance d'Eric Cantona&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-1546352818714915071?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/1546352818714915071/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=1546352818714915071' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/1546352818714915071'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/1546352818714915071'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2010/07/les-ecrits-de-jean-jacques-markiksola_21.html' title='Les écrits de Jean-Jacques Markiksola. Extrait de son journal : En achetant du pain, juillet 66.'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-4917143978073251818</id><published>2010-07-20T22:50:00.000+02:00</published><updated>2011-11-22T17:36:41.998+01:00</updated><title type='text'>Les écrits de Jean-Jacques Markiksola. Extrait de son journal : "Les gardiens" Octobre 62.</title><content type='html'>La nuit vient de tomber sur Paris. Je suis assis sur un banc du jardin du Luxembourg.  J'observe le bal du crépuscule. Les parents rentrent leurs enfants. Sur les pelouses, les petits vieux exécutent un dernier galop. Les oiseaux regagnent leurs nids dans un trémolo de piaillements. Sous mes yeux, les Hommes, les animaux, la Nature, tous se préparent à la belle nuit d'été. La douce nuit d'été. Moment délicieux... trop vite troublé par des pas sourds et bruyants. Les crissements du gravier sur le chemin indiquent une arrivée imminente. "Z'allez pas rester là M'sieur, on ferme!" (j'aurai dû m'en douter : la légendaire amabilité des gardiens de parcs parisiens! au moins à Louvain la Neuve, ils sont aimables). Je tourne alors la tête vers la voix, mais je ne vois rien. J'abaisse le regard, croyant découvrir un gardien de petite taille. Stupeur c'est un capybara. Le gardien est un Capybara! Un vrai de vrai. Avec ces petits yeux ronds et ces longues moustaches. Avec ces sabots aux ongles recourbés. Et avec ce museau si protubérant, toujours reniflant, toujours à l'affut de la moindre odeur. &lt;br /&gt;"Z'allez tout de même pas me forcer à appeler du renfort". A ce moment précis, il semble irrité d'une manière fort caractéristique. Dressé sur ses pattes arrières, son képi de représentant de l'ordre fièrement vissé sur la tête, le stylo et le calepin prêts à l'emploi, il me considère gravement. Il fallait que je mesure la gravité de ce que j'étais en train d'accomplir. Il reprend : "Vous rendez-vous compte de votre attitude, Monsieur?, puis plus moralisant : si tout le monde faisait comme vous!". Je crois lui avoir répondu en ces termes : "Excusez mon effronterie cher Monsieur. Je ne me suis pas présenté. Je m'appelle Jean-Luc Markiksola (me travaux commençaient à avoir du succès à l'époque, surtout auprès des capybaras citadins), très enchanté de faire cotre connaissance!&lt;br /&gt;_Ah mais cela change tout, me lance-t-il d'un ton enjoué. En ce cas, vous prendrez bien un jus avec mes collègues! Il les appelle. De leur cabane en bois, ils sortent tous en courant ventre à terre, tous en uniforme bleu foncé, tous laissent échapper de leurs museaux ce cri aigu, si particulier.&lt;br /&gt;Nous nous rassemblons au pied de platanes, pas très loin d'une fontaine si mes souvenirs sont bons. Et il parla. Et ils parlèrent. De la condition des rongeurs à Paris, des souvenirs de Guyane, de leurs divinités, de la laïcité, de leurs joies, de leurs espoirs et espérances... toutes ces choses, évoquées avec une verve et une mélancolie que plus jamais je n'ai rencontré, m'émurent au larmes.&lt;br /&gt;La soirée entière et l'après midi du lendemain furent l'occasion d'échanges passionnants avec les gardiens de parcs capybaras. Il arrivaient de Montmartre, de Belleville, du Montsouris, et du Luxembourg bien sûr, tous sans exception avaient quelque chose à raconter. Des années plus tard, le chapitre IV de mon livre "Capybaras, ville et conspiration janséniste" devait librement s'inspirer de ces moments privilégiés passés en leur compagnie. Quelle leçon de vie! Et surtout, quelle découverte! Si précieuse à l'heure de la modernité belge, elle me fut révélée par ces gardiens au cœur si attachant : marier vie de famille et délirium tremens est possible, c'est même souhaitable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-4917143978073251818?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/4917143978073251818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=4917143978073251818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/4917143978073251818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/4917143978073251818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2010/07/les-ecrits-de-jean-jacques-markiksola_26.html' title='Les écrits de Jean-Jacques Markiksola. Extrait de son journal : &quot;Les gardiens&quot; Octobre 62.'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-811195508519771537</id><published>2010-07-15T17:50:00.002+02:00</published><updated>2011-11-22T17:50:44.374+01:00</updated><title type='text'>Les écrits de Jean-Jacques Markiksola. Extrait de son journal : "Voyage à Paris. Nuits à Montmartre, 1ère partie", août 59</title><content type='html'>Me voici donc place de Clichy, à deux pas de Monmartre. Assis sur le rebord d'un large trottoir. Les cabarets sont pleins. Des touristes américains s'agitent et suent. Il puent la graisse et l'alcool, parlent fort et pincent des fesses du cru. Je regarde l'animation qui va qui vient. Luis, à côté de moi et rencontré il y à une heure, commente la scène. Luis est un capybara à la page. Un titi de la butte. Alors quand je lui demande ce qu'il pense du remue-ménage : "Mais mon p"tit Jean-Luc, c'est Paaris, ça! Les cocotes et les friqués, ce sera toujours le décor local. Alors t'es gentil, tu prends ce billet et tu vas me chercher un paquet de gauloises au tabac d'en face". Je m'exécutais, puis avec la ferme envie d'en savoir plus sur la vie de mon ami, je lui lâche un : "et que faites vous dans la vie Monsieur Luis?" Il me rétorque : "Mais enfin mon p'tit Jean-Luc, j'vous en pose des questions moi? Vous voyez bien qu'ça m'embêêête d'y répondre allooons, alors vous êtes bien élevé, vous causez pas fric... Allez, parce que je vous aime bien, j'vais vous faire une fleur, on va aller s'balader sur la butte, et j'peux vous dire que vous en aurez des sensations ce soir". &lt;br /&gt;Et c'est ainsi que la plus décadente de mes nuits parisienne débuta.&lt;br /&gt;Joah&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-811195508519771537?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/811195508519771537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=811195508519771537' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/811195508519771537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/811195508519771537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2010/07/les-ecrits-de-jean-jacques-markiksola_3714.html' title='Les écrits de Jean-Jacques Markiksola. Extrait de son journal : &quot;Voyage à Paris. Nuits à Montmartre, 1ère partie&quot;, août 59'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-5083959712769174042</id><published>2010-07-11T17:25:00.000+02:00</published><updated>2011-11-22T17:26:02.788+01:00</updated><title type='text'>Jean-Jacques Markiksola nous a quitté. Louvain à nouveau endeuillée.</title><content type='html'>Un grand bonjour d'été à tous. Cela fait maintenant plus d'un an que rien n'a été publié sur ce blog. Entre temps, la face du monde a changé. En résumé, Obama a été élu et Louvain est en deuil. Notre chère cité wallone pleurait déjà l'arrêt des activités du centre de recherches capybariennes. Il y a deux jours c'est le professeur Jean-Jacques Markiksola qui nous a laissé. Jean-Jacques, que nous avons bien connu à la rédaction, était l'un des plus grands connaisseurs de l'espèce capybarienne. Nous pleurons aujourd'hui un grand scientifique, mais aussi un ami, aux qualités humaines exceptionnelles. Combien de fois, dans les barbecues que nous organisions dans la campagne flamande, Jean Jacques nous a-t-il aidé à allumer le feu, ce feu de l'amitié qui aujourd'hui fait se consumer nos cœurs. Combien de fois Jean-Jacques, lors des longues marches que nous organisions dans un Bruxelles en fleurs, nous a-t-il émerveillé, nous indiquant ici, les brins d'herbes foulés par les rongeurs, là, leurs traces d'urines déposées aux angles des rues. Jean-Jacques avait ses habitudes sur la Grand Place, et c'est comme si du centre de Bruxelles, de ce lieu magnifique, perlait les larmes de toute une ville pour se répandre dans les ruelles environnantes. Les pluies de cet été nous émeuvent et nous nous recueillons presque tous les jours devant les Mankenpiss, l'un des lieux favoris de notre professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous publierons dans les jours à venir, à titre posthume, les dernières textes de Jean-Jacques. Il aurait aimé qu'il en soit ainsi, et nous lui rendrons ce dernier hommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Jean-Jacques Markiksola,&lt;br /&gt;L'équipe de la rédaction,&lt;br /&gt;La ville de Louvain la Neuve,&lt;br /&gt;Tous ses amis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-5083959712769174042?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/5083959712769174042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=5083959712769174042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5083959712769174042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5083959712769174042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2010/07/jean-jacques-markiksola-nous-quitte_11.html' title='Jean-Jacques Markiksola nous a quitté. Louvain à nouveau endeuillée.'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-6137145447638848125</id><published>2009-03-25T18:23:00.009+01:00</published><updated>2009-03-25T20:19:12.561+01:00</updated><title type='text'>premiers cerisiers en fleur</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Concernant les nombreuses demandes pour informations supplémentaires à propos des écureuils et des lémuriens clandestins en Equateur: Le centre de Louvain-la-Neuve a mis la clé sous la porte, Joah. Le Gouvernement équatorien, lié avec force aux organisations criminelles de son pays, a lourdement fait pression sur Albert II, qui est depuis lundi en exil au Congo. Ne riez pas, Joah. J'ai interrogé le concierge du 1er et il a déclaré: "fermez bien votre porte à, clé." Ensuite il a parlé: (...) et il a ajouté quelque chose. Puis il a conclu : "les choses étant ce qu'elles sont, tout va aussi bien que possible".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart du temps, on ne comprend pas ce qu'il dit. Ici, si l'on veut esquisser une analyse, on peut argumenter- en s' appuyant sur les citations- que le concierge est craintif, on ne sait pas, et fataliste. Vous avez soif de savoir cher lecteur? Ok, ça va, entendu, je développe. Sans m'appuyer sur aucune citation et même pas en rêve, j'affirme paradoxalement que je suis en mesure de justifier le fatalisme bien dosé (bien qu'habillé de traits d'esprit, mais ne vous y fiez pas) du concierge: les cerisiers fleurissent imanquablement vers la fin mars au Japon. Il y a aussi des cerisiers à Schaerbeek. Les cerisiers, à Schaerbeek, fleurissent fin mai ou début juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cerise est les fruit du cerisier du Japon. Le fatalisme est le fruit bien mûr de la frustration. La frustration la pourriture de la crainte. Voyez-vous Joah, les cerisiers de Schaerbeek végètent, et le concierge fatalement s'en mort les doigts. Mais la cerise sur le gâteau, cette année, c'est le nouveau projet de la NASA qui projette d'envoyer ds graines de cerisier dans l'espace pendant 6 mois, afin d'en étudier les éventuels changements. Le concierge se sent de plus en plus relégué dans l'ombre, car au fond il sait qu'il ne sera jamais japonais.&lt;br /&gt;Anecdote futile? Quel interêt? Je vous le demande? Je peux tout expliquer: l'équipe de la NASA qui s'occupe d'envoyer des graines de cerisier dans l'espace est principalement formée de Capybaras, formés dans les universités américaines les plus prestigieuses. Or, -et on appelle ce qui suit un scoop- si la NASA envoie des graines de cerisiers dans l'espace, c'est précisement pour y attirer les écureuils équatoriens, lesquels, par une réaction de type cause à effet, les prendraient pour des noisettes. Ainsi, nos capybaras tarfficants d'écureils pourraient les y attraper sans grande difficulté. De la petite à la grande histoire, saisissez toute la finesse de mon analyse.&lt;br /&gt;M.K&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-6137145447638848125?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/6137145447638848125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=6137145447638848125' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6137145447638848125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6137145447638848125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2009/03/premiers-cerisiers-en-fleur.html' title='premiers cerisiers en fleur'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-980014641583728047</id><published>2009-02-15T22:37:00.007+01:00</published><updated>2009-02-15T23:19:56.321+01:00</updated><title type='text'>Un soulagement et une envie de ...</title><content type='html'>Une envie de je ne sais pas quoi encore. ça aurait pu être une envie de mourir, mais ce n'est pas le cas. Une envie de manger, mais je sors de table et suis rassasié. Alors une envie de mugir peut-être. Oui, c'est cela, une envie de mugir. J'éprouve actuellement une irrésistible envie de mugir. Chose que je vais exécuter avec grand joie dès cet article terminé.&lt;br /&gt;Je perds le fil.&lt;br /&gt;Votre Fernando Henrique Cardoso, puisque c'est de cette bête dont il s'agit, aurait pris le train à Saint-Lazare. En me criant à la face "Maison", il n'entendait pas me signifier qu'il habitait ce lieu mais plutôt qu'il se carapatait en Equateur.&lt;br /&gt;De suite, je tiens à m'excuser auprès des lecteurs, que j'imaginais déjà anxieux à l'idée de tomber sur un Capy de la pire éspèce, en voulant attraper le dernier métro.&lt;br /&gt;Cependant, Marinka Kapolov, vous avez par cette rectification, fortement aiguisé ma curiosité, que l'on sait maladive chez les bovins.&lt;br /&gt;Pourriez vous nous en dire plus sur cette mystérieuse chouette de Terrier? Sur les lémuriens, et leurs techniques de chasse? Le Centre de Recherche de Louvain-la-Neuve est-il sur le coup?&lt;br /&gt;J'ose l'espérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens que ma folle envie de mugir me reprend. Bonne chance Marinka. Attention aux chiens errants en rentrant à l'étable. Quant à moi, souhaitez moi les meilleurs mugissements du monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-980014641583728047?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/980014641583728047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=980014641583728047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/980014641583728047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/980014641583728047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2009/02/quelques-remarques-et-une-envie-de.html' title='Un soulagement et une envie de ...'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-501873962035110568</id><published>2009-02-11T19:00:00.007+01:00</published><updated>2009-02-11T20:31:26.910+01:00</updated><title type='text'>Fernando Enrique Cardoso!</title><content type='html'>Suite au communiqué de la gare saint Lazare:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis assise sur un banc dans la gare du midi. Je mange mon sandwich à la banane verte quotidien et je me dirige sereinement vers un monde d'exotisme et de bien-être. Il y fait bon vivre dans ce pays, malgrès l'humidité du climat, malgré les pluies quotidiennes, souvent en fin d'après-midi pendant la saison des pluies. Je marche, je vole, je suis accompagnée de quelques amis ayant revêtu des costumes colorés à l'occasion de cette promenade digestive. L'un de mes amis se prénomme Siegmund, il est allemand et s'est établi en Equateur il y a dix ans de cela et prétend même vouloir y mourir. Je dis bonjour à un bébé lémurien qui passe, il dépose une chouette de Terrier à mes pieds. Les chouettes de terrier habitent dans les bois inter-andins. Celle-ci a la patte blessée. Que faisait ce petit lémurien en Equateur? C'est précisement là que tout se complique, mais c'est sur cette donnée que nous devons nous concentrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joah, le capybara que vous avez croisé gare saint Lazare n'était autre qu'un trafiquant de lémuriens en partance pour Antananarivo. En effet, la description que vous nous en faites (bling bling, chaîne en or, montre en or, chemise dior, lunettes noires versace, 1m40, bedon, visage bouffi...) correspond bien à le sale figure de Fernando Henrique Cardoso, chef de file du mouvement "zéro lémuriens à Madagascar, plein de lémuriens en Equateur".&lt;br /&gt;Fernando Henrique Cardoso, tout comme mon ami Siegmund, se sent amoureusement lié à l'Equateur, pour des raisons à ne pas développer ici. Son grand regret a toujours été de ne pas pouvoir observer des lémuriens poursuivre des chouettes de terrier lorsqu'il se détend sur son transat à Quito. C'est pourquoi il a créé son mouvement assassin: il organise l'acheminement de centaines de lémuriens vers l'Equateur, dans des conditions d'hygiène déplorables.&lt;br /&gt;Donc, le Capybara Cardoso était appelé à Quito pour affaires... Il y a 9302 km entre Paris et Quito. Il était stressé à cause des correspondances. C'est pourquoi la bête était particulièrement arrogante. Aussi, il aurait pu vous mordre. Attention à l'avenir. Pour le vieux, je suppose qu'il n'avait pas saisi la complexité du problème. Il était juste sénile et envieux. Un conseil: ne lui donnez pas de petits fours, il pourait vous suivre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-501873962035110568?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/501873962035110568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=501873962035110568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/501873962035110568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/501873962035110568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2009/02/suite-au-communique-de-la-gare-saint.html' title='Fernando Enrique Cardoso!'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-6995829341658556190</id><published>2009-02-11T17:34:00.003+01:00</published><updated>2009-02-11T17:48:39.493+01:00</updated><title type='text'>Quand un Capy vous dit Maison.</title><content type='html'>Il était peu-être 8 heures du matin, et je sortais de la gare Saint-Lazare.&lt;br /&gt;Je croise un Capy au style bling-bling. Chaîne en or, montre en or, chemise Dior, lunettes noires Versace. Le Capy se retourne vers moi : 1m40 tout au plus, un bon bedon et le visage bouffi.&lt;br /&gt;Il me gueule :"Maison!". Fait un brusque mouvement de moulinette avec ses petites pattes avant, et soudainement, fonce à vive allure dans l'entrée centrale de la gare. Vous savez, il avait cette allure si caractéristique des Capybaras : une course à quatre pattes effrennée, le museau plaqué au sol et de gros reniflement époustouflants ses alentours.&lt;br /&gt;Nous nous sommes dits : "Tiens, les capybaras sont investis la gare Saint-Lazare. Et apparemment c'est une baraque de luxe!".&lt;br /&gt;Puis j'ai demandé au petit vieux qui me côtoyait, et qui avait suivi l'intégralité de la scène, ce qu'il me voulait.&lt;br /&gt;"Je veux une caravane et des petits fours", m'a-t-il répondu le plus naturellement du monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-6995829341658556190?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/6995829341658556190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=6995829341658556190' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6995829341658556190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6995829341658556190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2009/02/quand-un-capy-vous-dit-maison.html' title='Quand un Capy vous dit Maison.'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-3231127027263638904</id><published>2008-05-31T03:36:00.002+02:00</published><updated>2008-05-31T03:53:39.374+02:00</updated><title type='text'>Un capybara nommé abbé à Kourou</title><content type='html'>Kourou-31 mai 2008 (AFP), un capybara a été nommé abbé par la communauté monacale de Kourou. Il s'agit d'Edgar Hichic, anciennement moine dans l'arrière pays cayennais (proche de la frontière brésilienne). Une centaine de capybaras catholiques s'étaient rassemblés sur le parvis de l'église Sainte-Marie pour célébrer l'événement. Dans son discours, l'abbé Hichic a déclaré vouloir consacrer son premier déplacement à Benoît XVI. Il serait ainsi le premier capybara à fouler le sol du Vatican.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-3231127027263638904?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/3231127027263638904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=3231127027263638904' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/3231127027263638904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/3231127027263638904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/05/un-capybara-nomm-abb-kourou.html' title='Un capybara nommé abbé à Kourou'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-7851836246159255192</id><published>2008-05-23T16:24:00.008+02:00</published><updated>2008-05-23T17:32:39.596+02:00</updated><title type='text'>"TOUT SAVOIR SUR LE CAPYBARA"</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SDbVx3PmLZI/AAAAAAAAAAo/9aEooyRYJMw/s1600-h/images[2].jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203581472092859794" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 135px; CURSOR: hand; HEIGHT: 102px" height="140" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SDbVx3PmLZI/AAAAAAAAAAo/9aEooyRYJMw/s400/images%5B2%5D.jpg" width="135" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SDbVx3PmLZI/AAAAAAAAAAo/9aEooyRYJMw/s1600-h/images[2].jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SDbVx3PmLZI/AAAAAAAAAAo/9aEooyRYJMw/s1600-h/images[2].jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce lundi matin, je me rends au journal. Devant mon bureau, un jeune homme, vingt ans tout au plus, affalé contre une cloison, ronflant, bavant, et dégageant une étrange odeur. Je m'explique : une forte odeur de jasmin, aditionnée de senteurs de pop corn et de mayonnaise tout en subtilité. Le jeune homme, que nous appelerons K pour aller plus vite, git donc devant la porte de mon bureau. Surtout intriguée par son odeur, je le secoue légérement pour le questionner sur sa provenance. Ci-fait, il ne me laisse pas le temps de formuler la moindre question. Il brandit un bout de papier (il avait préparé un discours) et enchaîne dans la précipitation, sans ponctuation aucune, ses mots se rentrent les uns dans les autres avec de grands bruits de chemin de fer : &lt;em&gt;"un capybara trismégiste dans la paleur du lac git et sous la nuée sacrée du vent prend la fuite pour Amsterdam"&lt;/em&gt; (la phrase, si nous l'admettons ainsi, est agrémentée d'onomatopées discordantes et de points d'éxclamation tremblottants, les "g" sont bancaux et après chaque mot terminé par une voyelle, il ajoute automatiquement le mot "tartine.") Lorsqu'il parvint à calmer son élocution, il me fixa du regard. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il prit un air de romantique allemand puis m'affirma avec conviction, soudain excessivement sûr de lui, que l'on avait retrouvé chez un vieux libraire de Marleville-Chaizière le poème d'un jeune Rimbeau de 16 ans intitulé le Songe de Bismark. Puis il me l'infirma tout aussi vite avec autant de conviction . Il dut estimer necessaire de justifier ce changement subit de sens en me disant que si Marleville-Chaizière existait, alors il voulait bien m'y conduire dare dare et m'y préparer des brochettes de veau. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Son hilarité me clouait sur place. Mais quel était ce jeune dandy décadant? Etaient-ce les mergez perimées, déjà, d'hier soir? Je me sentais, il est vrai, un peu bizarre ce matin au réveil. Il y avait comme des couches successives de brouillard du sol jusqu'au plafond. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après quelques minutes, je reprends mes esprits (pendant que lui aussi semble récupérer de ses efforts en piquant un somme) et entreprends de formuler une phrase à mon tour (j'essaie de ne pas me laisser intimider par le garçon qui, soudain, se parfume d'une fiole référencée "jasmin, pop corn et condiments") : "Mais, que voulez-vous?" et lui : "Je veux tout savoir sur le Capybara."&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Marinka Kapoulov, Bruxelles&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le chateau en Espagne ne veut pas s'effacer, donc il est resté héhé, héhéhé, pas de problème héhé, après tout...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-7851836246159255192?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/7851836246159255192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=7851836246159255192' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/7851836246159255192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/7851836246159255192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/05/tout-savoir-sur-le-capybara.html' title='&quot;TOUT SAVOIR SUR LE CAPYBARA&quot;'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SDbVx3PmLZI/AAAAAAAAAAo/9aEooyRYJMw/s72-c/images%5B2%5D.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-5239395072148746194</id><published>2008-05-19T23:29:00.031+02:00</published><updated>2008-05-20T13:56:31.649+02:00</updated><title type='text'>Un Capybara pette les plombs en Charentes-Maritimes.</title><content type='html'>La terre de Phillippe de Villiers n'en finit pas de nous surprendre. Cette fois c'est un rongeur de l'espèce  qu'on ne présente plus qui fait parler de lui.&lt;br /&gt;Dimanche après midi, Jacob Delaverne, Capybara originaire de Marennes, rentre tranquillement chez lui à bord de sa vieille 104 dézinguée. Il chantonne. C'est le retour de l'île d'Oléron ou il possède quelques arbres. Un pommier, un poirier et quelques fougères pour tout vous dire. Ces  fougères font sa fierté: lorsqu'on le questionne à propos, ses yeux s'illuminent et sa voix se met à trembler. Est-ce nécessaire de rappeler qu'un Capybara n'oublie jamais sa forêt vierge d'origine.  De l'éloignement naît le Saudade capybarien, sentiment de l'absence douloureuse et du languissement des clairières de l'enfance.&lt;br /&gt;"ô arbres divins, ô fougères enchanteresques, que votre présence me manque, que votre absence me hante,&lt;br /&gt;ô Guyane de mon enfance, ô forêt adorée quand te reverrais-je? Quand pourrais-je à nouveau t'aimer?" se plaît à déclamer Jacob sur quelques accords de guitare, devant son barbecue rougeoyant,  en des samedis crépusculaires (!?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais reprenons le fil, Jacob rentre donc chez lui, il est à quelques centaines de mètres de son lotissement, quand, arrivé au rond point qu'il connait pourtant si bien, il se trompe (volontairement?) de direction. Il se dirige alors vers le Breuil, village proche de Marennes. Le véhicule fonce, Jacob  chante. A l'entrée du Breuil, il freine sèchement, manque de sortir de la chaussée et stabilise, tant bien que mal, son auto sur une pelouse municipale. Autour, c'est l'effarement. Des retraités en promenade digestive regardent, atterrés,  le Capybara sortir de son véhicule encore fumant. Croiser un Capybara, créature "énorme" pour qui est habitué aux hamsters et autres rongeurs nains, et le voir sortir d'une 104 pourrie, relève de la vision en ces terres vendéennes plutôt routinières.&lt;br /&gt;Les retraités, sciés, observent le majestueux rongeur, à présent sur la pelouse, se dresser sur ses pattes arrières, lever le groin vers le ciel et renifler bruyamment l'air alentour. Ses deux pattes avants sont repliées sur elles mêmes. Le Capybara se fige. Il aurait senti quelque chose. Soudainement sa tête se courbe vers l'arrière puis revient vers l'avant. Ce mouvement  de balancier se reproduit plusieurs fois. Sa gorge se gonfle. Un son strident et grave (est-ce seulement possible?)  s'expulse de sa gorge. Il éructe. Et ré-éructe. Plusieurs fois. Il a senti quelque chose. Mais quoi? De ceci dépendra son comportement à venir.&lt;br /&gt;Un temps, immobile. Puis il commence à sautiller. Ses pattes postérieures plient et se déplient sous son poids. Cela va en en s'accélérant. Il tourne autour de sa guimbarde. Ses sautillements sont devenus sauts. Un mètre de hauteur, deux de longueur. Jamais on avait vu un Capybara sauter comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les retraités ont pris peur, la plupart regagnent doucement le parc de la maison de retraite situé à quelques encablures. D'autant que l'animal a maintenant l'œil noir,  et ses gencives écument.&lt;br /&gt;Seuls restent les plus téméraires des retraités (ou les plus fous). Ils sont trois et vont affronter la fureur capybarienne.&lt;br /&gt;Car le Capybara est bel et bien en furie et rien dans son attitude n'indique qu'il va se ressaisir. Il tourne en rond, il grogne, il hurle, il bave de rage. HHHHHHHHHhiiiiiiiiaaaaarrrrrrrrrr HHHHHHHHHhiiiiiiiiaaaaarrrrrrrrrr  ! s'écrie-t-il.&lt;br /&gt;Il semble avoir perdu l'usage de la parole. N'oublions pas que le Capybara, même urbanisé, peut retrouver ses instincts amazoniens s'il se sent menacé. Ces instants sont souvent dangereux, le rongeur retrouve alors la fougue et la combativité qu'il déploie face au jaguar affamé (n'ayons de cesse de rappeler aux enfants de ne jamais caresser un Capybara qui grogne) ; mais ici, il fait face à trois modestes retraités.&lt;br /&gt;Qui sont-elles ces valeureuses sentinelles protégeant le village de la folie destructrice?&lt;br /&gt;Il y là Marc de Saint-Denis, ancien directeur de cabinet, d'ascendance aristocratique, il a été trésorier d'une association catholique traditionaliste, durant les années quatre-vingt dix: "Jésus sinon rien". A ses côtés, Salvador de la Fuente. Ancien de la Coloniale, né à Bougie (actuelle Béjaia) de parents pieds noirs espagnols. Notoirement raciste. Enfin, Gilles Bornstein. Ancien élu communiste du Nord,   sa présence en ces lieux ne semble pas s'expliquer.  La maison de retraite du village ne le compte pas dans ses registres, à la différence des deux autres. Ces détails n'auront pas leur importance.&lt;br /&gt;Ils semblent décidés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence.&lt;br /&gt;Jacob  genou à terre, lève le regard, fixe ses trois assaillants. Les vieux respirent bruyamment. Marc, derrière ses grosses lunettes, distingue à peu près la forme du Capybara. Salvador le voit bien. Sa main cramponnée à sa canne, prête à servir. Gilles paraît le plus costaud. Il  conserve une bonne vue et son corps répond encore de manière rapide et efficace pour son âge.&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;"Sus au rongeur!" s'écrient-ils.&lt;br /&gt;Et ils se ruent sur l'animal. Marc est arrêté net par le pare choc de la 104 (a-t-il confondu le Capybara avec la voiture? ... probablement, il frappe obstinément le véhicule de sa pantoufle gauche) . Salvador, arrivé sur le Capybara, dégaine sa canne, arme, et frappe en poussant un cri furieux. Le Capybara esquive. Fait un saut de côté et se retrouve en face de Gilles, qui arrive au pas (il avait décidé de ne pas se ruer, "trop dangereux, trop simple" s'expliquera-t-il plus tard). En un fraction de secondes, le Capy lui bondit dessus, tous crocs dehors.&lt;br /&gt;Il va n'en faire qu'une bouchée.&lt;br /&gt;Gilles, acculé, doit prendre une décision, vite. Il choisit. C'est la fuite. Il peut sentir l'haleine fétide de la bête lorsqu'il fléchit les genoux.&lt;br /&gt;Il s'envole.&lt;br /&gt;Les crocs du rongeur claquent dans le vide alors que Gilles est déjà haut dans les airs. Guidé par son poing droit, il semble prendre la direction de l'intérieur des terres. Bientôt on ne distingue plus que ses pantoufles rouge bordeaux disparaissant dans les nuages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément,  c'en est trop.&lt;br /&gt;Nous nous permettons de douter  sérieusement de la véracité des faits rapportés ainsi que de la bonne foi du narrateur devant une telle incohérence. Et décidons de suspendre temporairement la suite de cet article jusqu'à élucidation du point qui pose problème (l'envol de Gilles alors qu'il était en réelle difficulté face au Capybara).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bon entendeur.&lt;br /&gt;Salutations&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-5239395072148746194?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/5239395072148746194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=5239395072148746194' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5239395072148746194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5239395072148746194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/05/un-capybara-pette-les-plombs-en.html' title='Un Capybara pette les plombs en Charentes-Maritimes.'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-4574386083105033523</id><published>2008-05-12T10:52:00.004+02:00</published><updated>2008-05-12T12:36:34.116+02:00</updated><title type='text'>LA COMMUNAUTE CAPYBARA ET LE MAIS A BRUXELLES</title><content type='html'>&lt;div&gt;      Il semble qu'une nouvelle passion culinaire anime le coeur des Bruxellois. L'on connait pourtant la frilosité des belges à s'ouvrir à de nouvelles pratiques culinaires. En effet, le belge refuse depuis des années la découverte de spécialités extranationales (outre le durüm turc, sorte de crèpe roulée et fourrée d'un mélange de sauces multiples et de morceaux plus ou moins consistants et divers, dont le tout ressemble vaguement à une frite dans sa forme puisqu' allongé). Non, vraiment, ce nouvel engouement pour le maïs sauté Capybara laisse tous les spécialistes de la Belgique interloqués, bousculés dans leurs certitudes les plus profondes. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un comité de réflexion - cellule de crise, devrait-on dire, à la vue des visages décomposés de l'équipe des chercheurs - a été formé en urgence au Centre de Recherche de Louvain-la-Neuve. Les recherches devraient avoir débuté car il semble que Jeff ait retrouvé son stylo bic multi-couleur.  Les réflexions qui suivent resteront donc en suspens jusqu'à ce que Jeff et son groupe nous aient fourni un rapport (en passant des lignes de temps en temps si possible, car le précédent rapport sur les gouttes de pluie qui tombent sur la Grand Place, du fait de son illisibilité, reste inaccessible à la communauté scientifique du monde entier). Laissons donc nos chers professeurs se concentrer autour de leur table en bois et laissez moi vous livrer un événement révélateur pour l'affaire dont le récit m'est quelque peu douloureux.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelle est donc cette force de séduction qu'exerce le capybara et son plat sur la population bruxelloise? Déréglement des relations admises par le belge lié à l'installation du soleil dans le ciel depuis près de dix jours? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je décide, ce dimanche de fêtes de Pantecôte et de traditionnel festin accompagné d'excès de me promener dans les Marolles, quartier populaire encore semi-authentique de Bruxelles. Alors que je descends la rue basse, mon regard est soudainement attiré par un Capybara mâle en discussion animée avec un jeune homme assis devant une boutique. Le Capybara est vêtu de jaune et semble s'agiter de plus en plus. Je m'approche. Le Capybara me prend immédiatement à parti : "mais dites-lui, vous, que le maïs c'est ce qu'il y a de mieux pour lui! Dites-lui qu'il doit m'acheter mon maïs, dites-lui qu'il n'a pas le choix! dites-lui que s'il ne m'en achète pas, je le mord! Dites-lui qu'il aura très mal!" Imaginez mon inconfort. je regarde le jeune homme, il semble être à bout de nerfs, au bord des larmes. Le Capybara me scrute de son regard mauvais et perçant. Ils me regardent tous deux, l'un semble vouloir ma mort, l'autre semble avoir envie de mourir lui-même. Destabilisé, je sors mon porte-monnaie, ne sachant que faire d'autre. J'achète cinq cornets de maïs sauté. En un clin d'oeil je me retrouve seule, les cinq cornets sur les bras. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je rentre à l'hôtel, dégoutée. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Marinka kapolov, Bruxelles&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-4574386083105033523?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/4574386083105033523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=4574386083105033523' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/4574386083105033523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/4574386083105033523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/05/la-communaute-capybara-et-le-mais.html' title='LA COMMUNAUTE CAPYBARA ET LE MAIS A BRUXELLES'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-699939148741596336</id><published>2008-04-22T21:03:00.022+02:00</published><updated>2008-04-23T14:51:36.052+02:00</updated><title type='text'>Les Capybaras sont-ils "vieux jeu"?</title><content type='html'>Les Capybaras, de vieux "réacs"? Le qualificatif peut surprendre voire choquer, c'est pourtant ce que prétend Alfred Doyon dans son nouvel ouvrage, "Capybaras, en direct du passé". L'auteur nous y livre une vision particulière et souvent inabordée des Capybaras. Leurs mentalités accusent, selon lui, un retard un demi-siècle. La société capybarienne aborderait ainsi le mariage avec des réflexes archaïques: pas question pour un Capybara d'épouser un congénère d'une  classe sociale différente, et encore moins d'une autre espèce. A ce jour, au sein de la population guyanaise capybarienne, le nombre de mariages mixtes avoisine à peine les 2%, sic!&lt;br /&gt;Mais l'auteur ne s'arrête pas la. Selon lui, le système de pensée capybarien  ne permet pas d'aborder la modernité sereinement. L'éducation des fillettes Capybaras serait ainsi fortement entravée, du fait d'une croyance amazonienne rongeure. Cette croyance veut que le Grand Capybara Etoilé -l'ancêtre mythologique des rongeurs amazoniens- ait jadis formellement interdit aux femelles de connaitre l'écriture, sous peine de pluies de guacamol apocalyptiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouveau livre d'Alfred Doyon a immédiatement provoqué la réprobation des associations de défense des intérêts capybariens. "Familles Capybaras ", dans un communiqué d'hier matin, qualifie le livre d"odieux" et de "diffamatoire". Les "Capybaras guyanais" ont fait savoir leur plus grand mécontentement dans la journée d'hier, en manifestant bruyamment dans les rues de Cayenne. La police a même dû intervenir, en réponse aux plaintes des commerçants, excédés par les sifflements que les rongeurs laissaient échapper de leurs groins. A Paris, une manifestation "contre le mensonge et pour la reconnaissance des spécificités capybariennes", est organisée ce dimanche par "Capybaras Ile de France" et le Groupement des Associations Capybariennes de l'Ouest et du Nord (le GACON).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit la polémique du refus de la modernité par les Capybaras est bel et bien lancée. Espérons que cette polémique se transforme en débat sain et constructif. D'autant que le contexte ne s'y prête guère: selon certaines sources, un front de libération des Capybaras aurait vu le jour dernièrement, nouvelle qui ne laisse rien présager de bon quand on connait l'acharnement des Capybaras au cours les luttes sociales passées; thème qu'il faudra bien aborder un jour ou l'autre...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-699939148741596336?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/699939148741596336/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=699939148741596336' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/699939148741596336'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/699939148741596336'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/les-capybaras-sont-ils-vieux-jeu.html' title='Les Capybaras sont-ils &quot;vieux jeu&quot;?'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-5929527635434979066</id><published>2008-04-22T12:23:00.000+02:00</published><updated>2011-11-21T12:27:02.834+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Cher Professeur Joah,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que vous nous livrez là est proprement révolutionnaire, et, si j'en crois la faune journalistique environnante, vos propos vont faire couler beaucoup d'encre.&lt;br /&gt;Vous ne me surprenez pas dans votre étude sociologique du capybara. J'avais bien sûr connaissance du militantisme extrême et bien souvent teinté de rouge de ces individus surprenants que sont les capybaras. J'éprouve, comme beaucoup de mes homologues, une fascination -à laquelle je tente de poser des bornes- pour les grandes figures charismatiques Capybara qui jallonèrent, de l'autre côté du mur et en secret, l'histoire du vingtième siècle (sachez que je continue fermement de soutenir la thèse du rôle fondateur du capybarisme pour la structuration du courant anarcho-syndicaliste en 1917)&lt;br /&gt;Non, ce qui me semble ici révolutionnaire, c'est la présence possible d'un Capybara à Tikrit. L' emérgence d'une mouvance capybara en Irak aurait pour unique conséquence d'empirer la situation d'higiène, d'enpirer les violences et de manger toutes les chaussures dans le armoires et dans les tanks de l'ONU, sans uniquement vouloir être alarmiste. Aussi, les Capybaras éprouvent, on le sait, une haine farouche envers tout ce qui porte de près où de loin un nom avec une majuscule et, pire encore, le nom de Dieu, de Allah comme ci ou de Allah comme ça. Rien de bon à venir, donc. Un éventuel foyer de révolution anarchiste justifierait la présence capybara en Irak? Le harcèlement violent de de nos prêtres ne leur suffit donc plus?&lt;br /&gt;Là où vous me semblez peu perspicace, c'est lorsque vous justifiez naïvement l'utilisation de Crunch par un simple besoin dentaire. Je postule que le Crunch fut l'instrument d'un effroyable attenta suicide. Pourquoi? GRATUITEMENT, comme souvent. Les Capybaras sont friands d'actes gratuits. La grande lacune de votre article est la suivante: Vous semblez oublier de préciser ceci à votre lectorat : le Capybara est dangereux, avide d'action, de frisson, de sensations fortes. Et s'il faut en passer par la violence, il devient violent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous,&lt;br /&gt;Marinka Kopoulov&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-5929527635434979066?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/5929527635434979066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=5929527635434979066' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5929527635434979066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/5929527635434979066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/cher-professeur-joah-ce-que-vous-nous.html' title=''/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-1048436278399391950</id><published>2008-04-22T01:21:00.000+02:00</published><updated>2008-04-22T02:46:18.360+02:00</updated><title type='text'>Quels liens entre certains Capybaras et la mouvance islamiste?</title><content type='html'>C'était il y a une dizaine de jours. L'information émane du gouverneur américain en Irak.&lt;br /&gt;Un Capybara retrouvé mort dans la proche banlieue de Tikrit. Son décès semble être consécutif à une offensive de l'armée américaine visant à déloger des insurgés sunnites de cet ancien fief baasiste.&lt;br /&gt;Sur le corps du Capybara est retrouvé une barre de céréales Crunch.&lt;br /&gt;Cela semble être dû au fait que,  pour freiner la croissance continue de ses incisives, le rongeur amazonien doit toujours avoir à portée de dents un matériau dur et "rongeable" comme le bois, ou encore le Crunch.&lt;br /&gt;En plus, le Crunch a la particularité d'allier efficacité dentaire et plaisir du goût: passée la première sensation "rocailleuse" due à la morsure dans la barre chocolaté, survient et se diffuse dans tout le palet une délicieuse saveur de chocolat et de lait. Et quand on connait la gourmandise légendaire du Capybara, le Crunch trouvé à proximité du corps n'est pas une surprise.&lt;br /&gt; Rappelons qu'il est question ici de la barre chocolaté Crunch et non des céréales Crunch ou du chocolat Crunch qui sont des produits aux contextes et aux problématiques ô combien différentes et éloignées de la barre chocolaté Crunch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ces réflexions -aussi pertinentes soient elles- ne doivent pas éluder la question centrale soulevée par cet événement:&lt;br /&gt;Que faisait donc un Capybara en Irak, à Tikrit? parmi les insurgés?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-1048436278399391950?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/1048436278399391950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=1048436278399391950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/1048436278399391950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/1048436278399391950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/quels-liens-entre-certains-capybaras-et.html' title='Quels liens entre certains Capybaras et la mouvance islamiste?'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-6592435744594202728</id><published>2008-04-19T15:08:00.000+02:00</published><updated>2008-04-19T15:12:35.873+02:00</updated><title type='text'>Jean-Luc répond à nos quetions, à Gif sur Ivette</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SAnvD1mWEnI/AAAAAAAAAAg/gWNiUnYypJs/s1600-h/chris+sharpe+%28left%29+and+capybara.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SAnvD1mWEnI/AAAAAAAAAAg/gWNiUnYypJs/s320/chris+sharpe+%28left%29+and+capybara.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5190942894727762546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-6592435744594202728?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/6592435744594202728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=6592435744594202728' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6592435744594202728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/6592435744594202728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/blog-post_19.html' title='Jean-Luc répond à nos quetions, à Gif sur Ivette'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/SAnvD1mWEnI/AAAAAAAAAAg/gWNiUnYypJs/s72-c/chris+sharpe+%28left%29+and+capybara.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-3905739033600475103</id><published>2008-04-19T14:36:00.000+02:00</published><updated>2008-04-19T21:05:48.580+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Ce qui frappe lorsqu'on rencontre un Capybara pour la première fois, c'est son engagement à gauche et sa foi en la république française et ses valeurs ; certes certains Capybaras se sont "égarés"-pour reprendre le terme que la majorité que ceux-ci emploient- vers la droite extrême et flirtent dangereusement avec les idées de Le Pen. Mais la majorité de ces  rongeurs amazoniens votent à gauche, et bien à gauche. Quelles sont les raisons de cet engagement? Pourquoi de tellles convictions alors que les rongeurs en général- et les mulots en particulier-votent à droite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Avril 2007, nous avons rendez- vous avec Jean-Luc,  Capybara fonctionnaire d'une trentaine d'années qui habite un modeste pavillon en banlieue parisienne. Alors que la campagne présidentielle bat son plein, et qu'un tiers des électeurs demeurent indécis, pour Jean-Luc le choix est fait. Ce sera Olivier Besancennot. "Une question d'engagement personnel et familial" nous confie-t-il.&lt;br /&gt;Jean-Luc  est né dans une famille de Capybaras émigrés du Brésil et installés en Guyane depuis maintenant quatre générations. Sa famille a toujours voté à gauche. Son grand père fut de tous les combats, militant communiste, il lutta pour la journée de huit heures, refusa l'engagement dans l'armée francaise en 1914 au nom de l'internationalisme ouvrier, il fut aussi parmi les premiers à débrayer en 1936 à Kourou, fidèle partisan de Jaurès il initia ses enfants et ses petits enfants au communisme.&lt;br /&gt;C'est de lui que Jean-Luc tient son engagement, et puis aussi "parce qu'il y a tellement de choses injustes qui se passent dans ce pays". Il fait référence au CPE, évoque les profits démesurés des grands patrons, "alors que les petits galèrent pour se nourrir".&lt;br /&gt;Farouchement opposé à Nicolas Sarkozy, "s'il passe c'est que vraiment les français sont une bande de c..."dit-il en s'emportant, il soutient que la rupture n'est pas la bonne solution si elle est de droite. "Une bonne révolte, voilà ce qu'il faudrait en France".&lt;br /&gt;Conscience révolutionnaire ou ras le bol débordant? Difficile de se prononcer, en tout cas il est avéré que les Capybaras ont été de toutes les luttes sociales en France depuis 1789.&lt;br /&gt;Mais c'est une autre histoire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-3905739033600475103?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/3905739033600475103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=3905739033600475103' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/3905739033600475103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/3905739033600475103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/ce-qui-frappe-lorsquon-rencontre-un.html' title=''/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-3808068503971776366</id><published>2008-04-12T01:17:00.001+02:00</published><updated>2008-04-12T01:19:17.866+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/R__xs-zOWDI/AAAAAAAAAAQ/46Bf60801uA/s1600-h/Capybara.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/R__xs-zOWDI/AAAAAAAAAAQ/46Bf60801uA/s320/Capybara.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188131050828486706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-3808068503971776366?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/3808068503971776366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=3808068503971776366' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/3808068503971776366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/3808068503971776366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/blog-post.html' title=''/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_G6nZVJsus04/R__xs-zOWDI/AAAAAAAAAAQ/46Bf60801uA/s72-c/Capybara.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2567598465568771456.post-7683408418329881286</id><published>2008-04-12T00:41:00.000+02:00</published><updated>2008-04-12T01:13:52.441+02:00</updated><title type='text'>La Capybara : rongeur révolutionnaire.</title><content type='html'>Le Capybara , kesako?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Capybara est le plus grand rongeur du monde. Le plus majestueux. Et le plus intelligent sans doute.  Mais au fait, à quoi ressemble le Capybara?&lt;br /&gt;A l'âge adulte, le Capybara adulte mesure entre 105 et 135 centimètres de long et pèse de 35 à 65 kilogrammes.  Il vit approximativement une douzaine d'années.&lt;br /&gt;Ses yeux sont petits et situés au-dessus du nez qui est surmonté à son tour par une glande qui sert à marquer les objets avec son liquide. Ses poils sont durs, bruns. Ses oreilles petites et arrondies. Il n'a pas de queue.&lt;br /&gt;Détail important, ses pattes de devant ont quatre doigts, celles de derrière trois: ses traces sont ainsi aisément reconnaissables sur les sols humides... Se sentant menacé, en excellent nageur,  il se jette à l'eau.&lt;br /&gt;Le Capybara fonde sa survie sur une étonnante cohésion sociale : souvent, dans un groupe d'une vingtaine d'animaux, les jeunes sont confiés à l'un des adultes. Ceci leur permet d'échapper aux caïmans, que les adultes ne craignent pas.&lt;br /&gt;Annimal étonnant s'il en est, le Capybara nous surprend également par son engagement citoyen.&lt;br /&gt;Mais ça, c'est une autre histoire ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2567598465568771456-7683408418329881286?l=entre-hier-et-demain.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/feeds/7683408418329881286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2567598465568771456&amp;postID=7683408418329881286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/7683408418329881286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2567598465568771456/posts/default/7683408418329881286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://entre-hier-et-demain.blogspot.com/2008/04/la-capybara-rongeur-rvolutionnaire.html' title='La Capybara : rongeur révolutionnaire.'/><author><name>Joah</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09562403163454284332</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
